Deux femmes : un seul contrat...
De quoi, vous donnez envie de signer...
Je vous confie quelque-chose de très intime, dont le souvenir me revient dés que je me caresse…
Ce soir là, je rentre d'une longue journée de travail. Mes rendez-vous d'affaires ont été très concluants… Je me dois de le fêter.
Une fois la porte de mon appartement franchie, je m'empresse de retirer mes chaussures qui m'ont lacérée toute la journée. C'est le premier de mes plaisirs ! Je m'assois sur mon fauteuil en cuir, m'allume une cigarette et repense à cette femme qui a posé sa signature sur le contrat.
Nous avons lié nos entreprises respectives certes, mais bien plus encore je pense…
Je respire encore son parfum enivrant, lorsqu'elle se rapprochait de moi pour lire les closes… Toujours un stylo à la bouche, qu'elle mordillait et suçait sans relâche. Je donne toujours des petits noms aux personnes qui m'excitent et font mouiller ma culotte. Pour elle ce sera « mon allumeuse ».
Je sors de mes pensées et m'empresse de mettre la bouteille de champagne au congélateur. Je détache mes cheveux et fais couler un bain. Je pose le cadeau que je me suis acheté sur le chemin du retour, sur le meuble de la salle de bain. Je l'ouvrirai plus tard.
Je repense à ses cuisses, toujours légèrement entrouvertes, comme pour me dire : « viens ma puce, viens y glisser ta langue … »
Chaque fois que je me rendais à un de ses rendez-vous, cette petite allumeuse bavait de ce rouge à lèvres toujours très rouge, comme si elle venait tout juste d'en remettre, pour mieux me plaire. Elle choisissait bien évidemment un décolleté bien profond dans lequel j'y perdais mon regard et mon envie. Mais elle savait tout ça, elle aimait observer ma langue s'agiter sur mes lèvres, folle d'excitation. Il aurait suffit quelques mots de sa part, pour que je l'invite à me rejoindre dans mon appartement et l'initie à ce jeu amoureux entre femmes.
Je retire mes bas. Délicatement. Pour ne pas perdre une seule goutte de sueur. Elle m'a excité cette allumeuse. J'ai la culotte humide, imbibée de cyprine. Je déboutonne mon chemisier en fermant les yeux. C'est comme si je retirais le sien pour laisser apparaître cette poitrine provocante et chaude. Je pince mes seins. J'aime ça, les mordiller, les tirer…me faire un peu mal…mais c'est si bon…
Le bain est prêt. Je laisse fuir ma culotte sur mes cuisses et me glisse dans l'eau chaude. Mes mains courent déjà sur mon corps. Je regarde la petite boite que j'ai posé tout à l'heure. Est-ce le moment de l'ouvrir ? Non, pas encore. J'attends « mon allumeuse » pour cela. Elle ne devrait pas tarder à arriver.
Et oui ! Dans le contrat, j'y ai rajouté un feuillet :
« Vous me confiez votre corps pour l'apprentissage d'une leçon perverse, soucieuse et en accord avec ces sorts de finesse
Je Tirerai votre crinière qui vous attache à la sagesse... Et en dénouerai les prières qui hantent mes caresses.
Ne croyez pas vous en sortir sans que je vous aie détournée... Ecartez-moi ces cuisses auxquelles il tarde la fessée. »
Elle a comprit. Elle viendra ce soir compléter notre accord.
Je fouille à présent ma petite chatte. J'aime jouer avec mes lèvres…les tirer tout en les tortillant. Je me rentre un doigt, tout en faisant un bon va-et-vient…
Mes doigts se partagent entre mes deux orifices. Mon anus, au contact de l'eau chaude, s'est dilaté bien facilement ! J'en abuse. J'essaye d'en enfoncer deux en m'aidant du savon. C'est si bon. J'ai l'impression d'être très cochonne et c'est cela qui m'excite. Je me suis mise à quatre pattes pour mieux me sodomiser. Je me donne des à-coups dans le cul, tout en pressant ma chatte pour en tirer le jus. Je passe de mon sexe à ma bouche, pour en lécher tout le suc. C'est bon, c'est cochon…et j'explose. Je crie très fort et ça résonne. J'ai l'impression d'entendre un écho à ma voix. Je me retourne. Je me suis fait surprendre. Elle est là. A coté de moi. Accoudé à la baignoire avec un verre de champagne à la main. Elle bave d'envie en regardant ma croupe se faire écarter. Comment est-elle rentrée ? Je lui demande. Elle pose un doigt sur mes lèvres comme pour me prier de me taire et de continuer à me faire plaisir. Elle est voyeuse. Elle m'offre une coupe pour fêter notre accord Elle enfonce doucement son doigt dans ma bouche. Je le suce goulûment. Je la regarde, enivrée. Elle me lance d'un air hautain, que je me dois d'honorer ce contrat. Elle se relève, se retourne et se cambre. Elle écarte déjà ses fesses, gourmandes et goûteuses. Je la fesse, en lui demandant de mieux se cambrer. J'attrape son sexe dans ma main et le presse très fort. Elle est trempée. Elle aime ça. Je la fesse à nouveau en lui demandant d'ouvrir le paquet qui se trouve à coté d'elle, et de m'en donner le contenu. Elle exécute. C'est son cadeau. Un énorme objet de plaisir en cristal. Il est gros, avec deux antennes des deux coté. Une pour son clito et une pour son anus. Elle est tellement offerte que je n'hésite pas à le lui enfoncer d'un seul coup. Elle resserre ses fesses. Comme pour mieux emprisonner l'engin. Elle pousse des cris rauques et profonds.
Elle me fait triper cette cochonne ! Je me fais surprendre par sa danse. Son bassin s'affole. Elle pousse son corps sur le membre que je tiens fermement. C'est elle à présent qui mène le rythme. Je lui demande de tenir l'instrument pour pouvoir avoir les mains libres. Je lui presse les seins, tout en essayant de glisser ma langue dans son sexe. Je me dispute la place avec le gode. Elle le retire, me le fait lécher et le rentre. J'ai le visage trempé, aspiré par ses fesses. Je sens nos deux corps qui tremblent de plaisirs et de joie. L'orgasme arrive. Nos cris se mêlent et se répondent. C'est le chant final d'une danse passionnée entre deux femmes offertes. Je m'effondre dans le bain, la chatte encore frémissante, le visage souillée. Elle me rejoint dans l'eau, se glisse au creux de moi, et nettoie ma peau de ses baisers. On sourit avec les yeux en buée, heureuse et comblée… Nous avons respecté le deal…